Communiqué De L’ACAF – Le 29 Mai, 2015

L’année avait commencé plutôt bien; l’ACAF s’étant positionné favorablement de façon à pouvoir exercer une influence sur les politiques gouvernementales.  Nos pages sur les réseaux sociaux étaient aptes à communiquer l’information pertinente sur les politiques gouvernementales et sur les initiatives envisagées, tant à nos supporters qu’aux autres personnes intéressées.  Nous étions intervenus devant la Cour Suprême du Canada, dans deux dossiers majeurs présentant des enjeux importants en rapport avec les droits des propriétaires d’armes à feu et en cas de victoire comme nous nous y attendions, nous étions en mesure de tirer parti de nos efforts dans les deux causes.  En bref, nous avions le vent dans les voiles, l’appui de nos bénévoles, ainsi qu’une nouvelle équipe d’administrateurs enthousiastes.

Au début de juin, une délégation de l ‘ACAF ira à New York, pour faire une brève présentation concernant les normes internationales de contrôle des armes légères (ISACS)et pour observer les débats sur les initiatives de l’ONU pour restreindre les droits des civils relativement aux armes à feu, dans le cadre de la seconde rencontre des experts gouvernementaux du Programme d’action sur les trafic illicite d’armes légères, au siège social de l’ONU, du 1er au 5 juin 2015.

Il y a eu un changement marqué, suite au congédiement pour cause de Shawn Bevins.  Ce congédiement a été dûment précédé par des mesures disciplinaires progressives, pour plusieurs problèmes, dont l’abus d’alcool (ce qu’il reconnait par ailleurs), le défaut de fournir des pièces justificatives pour ses comptes de dépenses, l’utilisation inappropriée d’une carte de crédit corporative, et ses tentatives de saper l’autorité des membres de l’exécutif.  Il a été d’abord dûment mis en probation, averti, a reçu deux lettres de réprimande, puis a été finalement congédié.  Il s’ensuivit une demande, de la part d’un groupe de cinq administrateurs d’annuler son congédiement.  Parallèlement, ces mêmes cinq administrateurs ont poursuivi l’ACAF, lui demandant la communication de documents qui leur étaient pourtant disponibles.   Parallèlement, le président, les autres membres de l’exécutif et d’autres personnes ont été la cible de propos diffamatoires sur les médias sociaux par de nombreux individus spéculant et réagissant sans raison, ni preuves.  Les tentatives de faire démissionner le président, à l’assemblée annuelle des membres tenue récemment à Québec, en est l’illustration patente.

L’ACAF y perd à la fois sa crédibilité, des revenus, et des dons, en raison de ce disgracieux spectacle.  Rien ne justifie le comportement des administrateurs qui ont comploté pour renverser l’exécutif, et qui se sont ensuite servi des réseaux sociaux pour laver leur linge sale en public et pour prendre le contrôle de notre page Facebook , un outil de marketing jusque là efficace, en retirant leurs pouvoirs et autorisations aux administrateurs légitimes  de ce média.  Ils ont choisi de s’adresser aux tribunaux, de façon inutile et ont ainsi forcé l’ACAF à se défendre.  L’exécutif a raison de croire que cette regrettable situation a entraîné le rejet de certaines nos propositions d’amendement au projet de loi C-42, qui avaient pourtant été reçues de façon favorable initialement.  En d’autres termes, ces actes ont fait mal à notre association, à sa réputation, et à notre capacité de nous consacrer à notre mission, soit de faire changer les lois concernant les armes à feu.  Leur désir de prendre le contrôle de l’ACAF a fait en sorte qu’Ils n’ont fait preuve d’aucun scrupule, ni d’aucun égard pour les dommages qu’ils pourraient infliger à long terme à notre association.

Le complot pour prendre le contrôle de l’AGM, à Québec, était clairement le fruit d’une loyauté déplacée envers Monsieur Bevins et des fausses prémisses de malversations qui ont terni notre réputation.  L’utilisation non autorisée du nom et des logos de l’ACAF en rapport avec plusieurs évènements non-autorisés risque d’entraîner la responsabilité de l’association, lors de ces évènements qui sous le couvert d’être des activités de l’association, visent plutôt à déstabiliser encore davantage l’association et ses leaders.

Les états financiers de l’ACAF ont été revus par des comptables à tous les ans depuis 2010.  Bien qu’il ne s’agisse pas d’une vérification comptable, à proprement parler, ce processus de  revue financière a toujours été accepté par les membres et les administrateurs, depuis ses débuts en 2010.  Ce processus a été adopté, au départ, afin d’éviter les coûts considérables d’une vérification formelle, tout en maintenant des contrôles raisonnables, de la part d’un tiers, sur nos opérations financières.  Comme les administrateurs en ont été informés, la direction a donné instructions au Directeur Général d’obtenir des soumissions et de faire procéder à une vérification formelle des nos états financiers des deux dernières années.

Le consensus lors de la dernière réunion du conseil d’administration, en mars, était à l’effet qu’une vérification formelle, au lieu du processus de revue financière antérieur,  était devenu nécessaire, particulièrement vu la présence d’un groupe de nouveaux administrateurs récemment élus ; tous furent consultés relativement au choix des vérificateurs.  Les cinq administrateurs qui ont répondu ont unanimement approuvé le choix de KPMG et cette firme fut mandatée pour procéder à la vérification comptable.  KPMG était d’avis que seuls les états financiers de 2013 et 2014 devaient être vérifiés, en faisant le lien avec nos états financiers non vérifiés de 2012.  Cette vérification est maintenant terminée et  donne une image globale de notre situation financière, ce qui devrait calmer le craintes de ceux qui ont spéculé que quelque chose ne tournait pas rond à l’ACAF. Les résultats de la vérification ont été présentés aux administrateurs et aux membres à l’AGM, dans le cadre du rapport du trésorier.  Il vaut la peine de préciser qu’aucune irrégularité n’a été mise au jour, puisqu’il n’y en a pas.

En bref, il n’y a rien d’anormal ou de répréhensible quant à la gestion de l’ACAFou quant à ses finances et le rapport des vérificateurs en fait foi.  Ce rapport est disponible au bureau de l’ACAF, pour ceux qui voudraient en prendre connaissance, bien qu’il doive être approuvé par le conseil d’administration et certifié par nos avocats avant qu’on ne puisse dire que nos états financiers sont vérifiés.  La direction de l’ACAF entend continuer de travailler dans l’intérêt de l’ACAF.

 

La Direction nationale :

Jerrold Lundgaard, Secrétaire
Bill Rantz, Trésorier
Blair Hagen, VP executive, Communications
Sheldon Clare, Président